Comment j’ai vécu mon premier Hackathon

Qui veut aller à un hackathon ?

Quand on nous a parlé du hackathon je me suis dit ‘c’est pas pour moi, c’est pour les gens qui dorment avec leur ordinateur’.

Après quelques jours de réflexion je me suis dit que moi-même je passe quand même environ 16 heures par jour sur l’ordinateur (le temps cumulé entre le travail et à la maison), que moi aussi je suis curieux,  et que moi aussi j’aime bien faire ceci cela (la preuve c’est que j’ai toujours un projet perso en cours sur lequel je bosse sur mon temps libre).

Après avoir discuté avec un collègue, nous nous sommes convaincu l’un l’autre que ce serait intéressant d’y aller. Quelques jours après on était 4 à vouloir y participer. Cool. Vu que le hackathon se déroulerait en Allemagne, c’était mieux d’y aller à plusieurs et d’éviter de se retrouver tout seul parmi d’autres.On avait à peu près 2 semaines devant nous pour « nous préparer ».On se disait qu’il fallait se préparer, préparer des trucs, faire de la recherche sur Internet, etc.

Les deux semaines écoulées, résultat : rien préparé 🙂

Finalement on s’est dit qu’il vallait mieux y aller l’esprit libre, et comme  nous avons souvent des idées pour créer un projet, ça devrait bien se passer.

En même temps on se demandait si les autres participants seraient meilleurs que nous et si on n’allait pas rentrer la tête baissée.

Jour J : Le départ

Nous arrivons là bas, là-bas, c’est Berlin, ville historique du groupe Axel Springer

On voit déjà pas mal de monde installé, en train de bosser sur je ne sais pas quoi. En les voyant, nos craintes ont disparu. On se disait, on peut quand même faire quelque chose de raisonnable, voir plus que ça.

La motivation était double : la satisfaction personnelle et le fait qu’on représentait notre société au sein du groupe, et que des gens ont pensé que nous avions le niveau pour y faire face, donc il fallait assurer.

En attendant nous avions discuté entre nous et échangé vite fait avec un autre participant.

Heure H : présentation du concours

Après la présentation, on était toujours ensemble mais on était que 4 développeurs. On savait qu’il fallait avoir plusieurs profils dans l’équipe afin de pouvoir faire quelque chose de sympa et joli.

On commence à se demander ce qu’on pouvait faire comme projet. Pas trop d’idée géniale à ce moment là. Par chance, 2 filles nous abordent : elles ont une idée et cherchent des développeurs. Après avoir échangé 3 minutes, on dit oui, on va faire équipe ensemble.

Toute la soirée on a alors essayé de se mettre d’accord sur ce qu’on nous allions réellement essayer de faire. Avec la barrière de la langue (des allemands et des français se parlant en anglais) et avec notre manque d’enthousiasme sur l’idée en elle-même, à minuit nous étions un peu paumés.

Mais après une bonne nuit de sommeil, au matin en se retrouvant dans les locaux, l’idée nous paraissait meilleure que la veille. On a commencé à 9 heures et sauf les pauses pour manger, nous avons bossé non stop. C’était du boulot mais dans une très bonne ambiance.

Nous 4, on se connaissait déjà étant collègues dans la même société, mais on avait pas réellement pas bossé ensemble. Durant cette journée on s’est bien amusé : il y avait de la bonne nourriture, des jus de toute type, de la bière.

En fin de journée on avait quelque chose de présentable dont nous étions plutôt fiers :

On était fatigués mais on s’était bien amusé en travaillant.

Le lendemain matin : présentation des projets

On se retrouve de nouveau tous les 6. On était plutôt en forme, de bonne humeur.

Quelques heures après, nous et tous les autres participants on était présents dans une grande salle, au dernier étage d’une grande tour appartenant au groupe. Très sympa la salle, belle vue, des petits fours.

Après que chaque équipe ait présenté son projet devant une grande salle bien remplie (et donc avec le stress qui viens avec) nous apprenons que nous n’avons pas gagné.

Tant pis. On n’avait pas perdu, c’est juste qu’on n’avait pas gagné. Nuance. Mieux que ça : on a vécu une super expérience, et on sait que l’année prochaine on fera mieux (oui, on ira aussi l’année prochaine pour prendre notre revanche ;)).

On rentrant au travail le lendemain, beaucoup nous ont félicité. C’est très plaisant 🙂

A refaire.

Corneliu Croitoru, développeur CBM.

L'équipe Sportify

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